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août 2017

Le projet W8linaktekw: la rivière abénakise les fouilles archéologiques se poursuivent

Par: |août 9th, 2017|

Du 1 er août au début octobre 2017, au centre du village actuel de Wôlinak et dans la municipalité de Bécancour, en bordure de la rivière Bécancour, le projet de fouilles archéologiques W8linaktekw: la rivière abénakise se reconduira pour faire suite au travail de recherche effectué l’été dernier.

La campagne de 2017 permettra la vérification des hypothèses reposant sur le déplacement des villages abénakis et des missions. Les travaux permettront aussi de mieux documenter les modes de vie et l’utilisation du territoire par la Première Nation des Abénakis depuis la fin de la préhistoire jusqu’à aujourd’hui.

Les sources historiques mentionnent l’existence d’un village Abénakis et d’une mission aux abords de la rivière Bécancour. Sa découverte constituerait un précédent historique puisque la mission de Wôlinak, tout comme celle d’Odanak, a joué un rôle stratégique dans l’histoire de la Nouvelle-France. Les objectifs de ces recherches sont multiples; elles permettront d’abord de documenter plus clairement le passé des missions jésuites puis de répondre à des questions précises telles que la reconstitution de la diète alimentaire, la présence de cultigènes anciens, les échanges entre les colons et les Abénakis ainsi que le développement de la Seigneurie de Bécancour et de ses environs.

Le projet est sous la direction de Geneviève Treyvaud, Docteure en archéologie et chercheuse postdoctorale à l’Institut national de recherche (INRS-ETE) et chercheuse associée au CELAT (ULAVAL). L’équipe de fouilles archéologiques est composée d’étudiants en archéologie de l’Université Laval et d’une jeune étudiante de la Première Nation abénakise.

Le Musée des Abénakis est le promoteur du projet archéologique W8linaktekw : la rivière abénakise, qui pourrait s’échelonner sur plusieurs années si des découvertes majeures sont réalisées. Ces dernières permettront d’enrichir la collection archéologique dont dispose l’institution muséale, puis seraient exposées au public.

Ce projet de fouilles archéologique est rendu possible grâce à la participation de Patrimoine canadien, du Conseil des Abénakis de Wôlinak et du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki. Le Musée des Abénakis est, quant à lui, subventionné par le ministère de la Culture et des Communications et le Conseil des Abénakis d’Odanak.

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L’AGRILE DU FRÊNE POURRAIT MENACER UNE PRATIQUE ABÉNAKISE ANCESTRALE

Par: |août 8th, 2017|

Annette Nolet fabrique des paniers de frêne, une pratique ancestrale. Photo : Radio-Canada

Alors que l’agrile du frêne fait des ravages un peu partout au Québec, les Abénakis d’Odanak craignent la disparition des arbres qu’ils utilisent pour la fabrication de paniers, un savoir-faire transmis de génération en génération dans la communauté.

Annette Nolet fabrique des paniers de frêne depuis des années. Une méthode qui lui a été transmise par sa mère. « Pour la perpétuité de cette activité-là, c’est clair que l’approvisionnement de frênes noirs est essentiel », dit Suzie O’Bomsawin, directrice du Ndakinna, l’entité qui s’occupe de la gestion de l’environnement et de l’aménagement du territoire au Grand Conseil de la nation Waban-Aki.

Une matière irremplaçable

Le bois de frêne noir est le seul qui soit assez flexible pour être utilisé dans la fabrication de paniers traditionnels. L’agrile du frêne n’a pas encore été détecté dans le secteur de Nicolet-Yamaska, où se situe la communauté d’Odanak, mais selon l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ça ne saurait tarder.

« Quand toutes ces zones-là vont être visées également, il va falloir trouver des alternatives, et il n’y en aura certainement pas des millions », indique le gestionnaire foncier d’Odanak, Michel Durand-Nolet.

Des paniers faits de bois de frêne noir Photo : Radio-Canada

Éviter l’abattage préventif

Les Abénakis souhaitent préserver les frênes et éviter qu’ils soient abattus, comme ce fut le cas dans plusieurs villes dans le but de limiter la propagation.

« Quand le frêne est attaqué par l’agrile, oui, on peut l’abattre, mais ce n’est pas la bonne idée d’abattre l’autre frêne à côté qui, lui, est encore sain, croit Michel Durand-Nolet. Dans la composition chimique de chaque plante, on retrouve des insecticides naturels et les arbres finissent par se défendre eux-mêmes. »

Michel Durand-Nolet souhaite que les connaissances que détient son peuple soient mises à profit dans la gestion de l’insecte ravageur.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments invite quant à elle ceux qui croient détenir des informations utiles sur l’agrile du frêne à communiquer avec elle et à transmettre les connaissances qu’ils détiennent pour venir à bout de cet indésirable.

Avec les renseignements de Jennifer O’Bomsawin

Source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1048725/agrile-frene-menace-pratique-abenakise-ancestrale-vannerie-panier 

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juillet 2017

L’ACTIVITÉ ARCHÉOLOGIQUE « À LA DÉCOUVERTE DU FORT D’ODANAK ! »

Par: |juillet 18th, 2017|

Du 1er au 31 août 2017, une vague archéologique submerge l’ensemble du Québec, avec son lot de découvertes, de nouveautés et d’émerveillements! Le Mois de l’archéologie vous propose plus d’une centaine de visites, d’entretiens, de fouilles archéologiques et d’activités des plus ludiques dans des lieux archéologiques et historiques aux quatre coins de la province. À travers 15 régions du Québec, plus de 40 archéologues et spécialistes pourront partager avec vous leurs recherches et vous éclairer sur l’histoire qui dort sous nos pieds. Profitez du Mois de l’archéologie pour fouiller des sujets qui vous passionnent et déterrer les secrets de nos ancêtres!

Une véritable expérience archéologique vous est offerte, le 6 août de 10 h à 14h au Musée des Abénakis lors d’une activité qui captivera petits et grands ! L’activité « À la recherche du Fort d’Odanak » vous invite à découvrir les ficelles du métier d’archéologue en participant activement à une séance de fouilles archéologiques au cœur même du Fort d’Odanak. En compagnie de l’archéologue Geneviève Treyvaud, apprenez-en plus sur les techniques de fouilles et partez à la recherche d’artéfacts ! Sur l’heure du diner, assistez à une conférence qui présentera les résultats des dernières recherches effectuées en territoire abénakis ! Le tarif pour participer à cette journée haute en couleur, qui inclut également le diner de type boîte-lunch, est de 20 $ par personne ou de 50 $ par famille. Les places sont limitées, inscrivez-vous dès maintenant au 450 568-2600 ou par courriel au groupes@museedesabenakis.ca.

Afin d’en connaître davantage sur la programmation de tous les lieux participants, visitez le www.moisdelarcheo.com ou adhérez à la page Facebook du Mois de l’archéologie.

 

Le Mois de l’archéologie est une réalisation du réseau Archéo-Québec.

Information: 1-514-872-7720 ou info@archeoquebec.com

Elle est rendue possible grâce à la collaboration d’un partenaire majeur, le Ministère de la Culture et des Communications du Québec.

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MISE À JOUR – CAUSE DESCHENEAUX

Par: |juillet 10th, 2017|

Le 3 août 2015, madame la juge Chantal Massse de la Cour supérieure du Québec a décidé dans la cause Descheneaux que la plus grande partie des règles d’inscription dans la Loi sur les Indiens sont invalides en raison de la discrimination fondée sur le sexe dans l’octroi du « statut d’Indien » et violent donc la Charte canadienne des droits et libertés.

La juge Masse a néanmoins suspendu l’effet de sa déclaration d’invalidité pour une période de 18 mois afin de permettre au Parlement d’amender la Loi sur les Indiens et la rendre conforme à la Charte.

La décision de la juge Masse n’a donné un nouveau droit au statut à personne car elle a jugé qu’il revenait au Parlement et non pas à la Cour de changer la Loi sur les Indiens. Si le Parlement n’agissait pas avant la date butoir, l’inscription sous la Loi sur les Indiens cesserait simplement, sauf de rares exceptions.

Le gouvernement a finalement présenté ses amendements proposés au Sénat à la fin octobre 2016, intitulés projet de loi S-3, mais le Comité sénatorial sur les peuples autochtones a demandé au Ministre des Affaires indiennes et du Nord de tenir une meilleure consultation et d’éliminer des règles d’inscription toute la discrimination fondée sur le sexe. En janvier 2017, le gouvernement a obtenu de la juge Masse une prolongation de son délai jusqu’au 3 juillet, mais il a seulement présenté ses amendements révisés au Sénat en mai 2017.

Le Sénat a décidé que le projet de loi S-3 ne va pas assez loin et le 1er juin, il a adopté des amendements – appelés « 6(1)a) tout au long » (“6(1)(a) all the way”) – qui donneraient le même statut à tous les descendants d’une femme ayant perdu son statut nés avant l’entrée en vigueur des nouvelles règles en 1985. Par contre, la Ministre a déclaré qu’elle s’opposerait à ce changement lorsque le projet de loi S-3 serait devant la Chambre des communes.

Après que les avocats de la Ministre aient informé la juge Masse qu’ils ne se serviraient pas de la date d’audience réservée pour le 19 juin pour une requête pour prolonger la suspension, les avocats de Stéphane Descheneaux, de Susan et Tammy Yantha et des Abénakis ont présenté leur propre requête. Le 20 juin, la juge Masse a refusé d’accorder la prolongation et a décidé que la cour ne pouvait s’immiscer dans un différend entre la Chambre des communes et le Sénat.

Le 21 juin, la Chambre des communes a adopté le projet de loi S-3 sans les amendements « 6(1) a) tout au long » et l’a renvoyé au Sénat, mais le 22 juin le représentant du gouvernement au Sénat a ajourné le débat sur le projet de loi S-3 et tant la Chambre des communes que le Sénat ont ajourné leurs travaux pour l’été.

Dans la dernière semaine de juin, le gouvernement a présenté sa propre requête et demandé à la juge Masse de prolonger la suspension de sa déclaration d’invalidité jusqu’au 26 décembre mais la juge Masse a décidé le 27 juin que rien n’avait changé depuis son dernier jugement et a rejeté la requête du fédéral.

Le gouvernement a interjeté appel sur la question de prolonger la suspension, lequel sera entendu à Montréal le 9 août prochain. Jusqu’à cette date, une ordonnance de sauvegarde accordée par le juge Nicholas Kasirer de la Cour d’appel du Québec – avec le consentement des procureurs de M. Descheneaux, de mesdames Yantha et des Abénakis – permet au Registraire de continuer à appliquer les règles d’inscription actuelles de la Loi sur les Indiens.

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Redécouvrir un héritage trop peu connu

Par: |juillet 10th, 2017|

Le Centre communautaire Saint-Pierre (CCPS) organise, dans le cadre du 150eanniversaire du Canada, une semaine de sensibilisation à la culture autochtone du 31 juillet au 3 août au presbytère de l’église Saint-Pierre, à Drummondville.

C’est grâce à une subvention de 23 160 $ du gouvernement du Canada que le projet a pu voir le jour. «Pendant quatre jours, les citoyens vont acquérir une grande ouverture d’esprit et de respect mutuel à la suite de ces rencontres. Ça leur permettra de découvrir l’histoire, les mœurs et la vie quotidienne des autochtones», a avoué Florence Benedicte du Conseil de bande des Abénakis d’Odanak.

La programmation comporte deux volets qui sont offerts gratuitement aux participants. Le premier, destiné aux 400 enfants qui fréquentent les camps de jour, fera découvrir l’artisanat amérindien par la fabrication de colliers, de bourses et de bâtons de parole. L’animation sera faite par le Musée des Abénakis et la boutique Le Wigwam.

Le second volet s’adresse à toute la population. À partir de 16 h tous les jours les participants pourront assister à des démonstrations de fabrication de tambours, de capteurs de rêves, de paniers et de mocassins. En soirée, dès 18 h 30, les contes et légendes amérindiennes, animés par Christine Siwi Wawanolett, feront découvrir un tout autre univers de la tradition amérindienne. De plus, tous les soirs, une cérémonie du Grand Conseil se tiendra à partir de 19 h 30. Cette cérémonie avait lieu avant les séances du Grand Conseil pour préparer le corps et l’esprit afin qu’ils puissent prendre les meilleures décisions pour la communauté. Pour clôturer cette cérémonie, il y aura une signature d’un traité de paix pour tous les peuples de la terre. Roger Robertson, représentant de la nation Micmac, animera la cérémonie.

Le 3 août, journée du 45e anniversaire du Festival de l’épi du CCSP, de 16 h à 20 h, les enfants de Drummondville pourront participer aux ateliers d’artisanat amérindien. De plus, tous les ateliers de fabrication les contes et légendes et la cérémonie du Grand Conseil seront également tenus lors de la soirée du Festival de l’épi. Les objets fabriqués dans le cadre des ateliers du soir feront l’objet d’un tirage à la fin de chacune des soirées.

«Kwaï (Bonjour en Abénakis). Le peuple Abénakis est fier et accueillant. Une trentaine d’enfants visiteront le Musée des Abénakis à Odanak afin de faire découvrir notre culture. Nous sommes heureux de participer à cette semaine de sensibilisation à la culture autochtone», a conclu Mathieu O’Bomsawin-Gauthier, directeur général du musée.

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L’HONORABLE CHANTAL MASSE SE FIE À LA PRÉSOMPTION QUE LE GOUVERNEMENT SE CONFORMERA À LA CONSTITUTION

Par: |juillet 5th, 2017|

La Cour supérieure du Québec a rejeté une requête pour prolonger le délai fixé pour le Parlement afin d’éliminer les dispositions de la Loi sur les Indiens jugées discriminatoires envers les descendants de femmes autochtones.

Pour lire le communiqué complet, CLIQUEZ ICI.

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LA MINISTRE JODY WILSON-RAYBOULD ABANDONNE LES EFFORTS VISANT À ÉLIMINER LA DISCRIMINATION ENVERS LES FEMMES AUTOCHTONES

Par: |juillet 5th, 2017|

Jody Wilson-Raybould, Ministre de la Justice et procureur général du Canada ne tient plus à éliminer les dispositions de la Loi sur les Indiens jugées discriminatoires envers les descendants de femmes autochtones, bien qu’elle ait affirmé devant le Parlement lorsqu’elle était Chef vouloir « éradiquer la discrimination partout où et à chaque fois que cela est possible ».

Pour lire de communiqué complet, CLIQUEZ ICI.

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juin 2017

POT LUCK

Par: |juin 27th, 2017|

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Le gouvernement du Canada reconnaît l’importance historique nationale des migrations abénakises en Nouvelle-France (1675-1748)

Par: |juin 21st, 2017|

Les parcs nationaux et les lieux historiques nationaux du Canada offrent aux Canadiens et aux Canadiennes l’occasion de découvrir de manière très spéciale notre riche histoire et notre patrimoine et ils jouent un rôle important dans les célébrations entourant le 150e anniversaire de la Confédération.

Aujourd’hui, Parcs Canada et la Commission des lieux et monuments historique du Canada ont reconnu l’importance historique nationale des migrations abénakises en Nouvelle-France (1675-1748). Une cérémonie spéciale a eu lieu à la Petite Chapelle Sainte-Thérèse de Wôlinak en présence de membres de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada, du conseil de bande de Wôlinak et du conseil de bande d’Odanak

Le gouvernement du Canada s’engage à faire connaître à la population canadienne les personnages, les lieux et les événements d’importance nationale qui ont contribué au patrimoine diversifié de notre pays. Entre 1675 et 1748, les migrations des Abénakis, chassés de leurs terres ancestrales en Nouvelle-Angleterre, assurent la survie de leurs populations en s’établissant au cœur de la colonie française. Les établissements de Saint-François (Odanak) et de Bécancour (Wôlinak) deviennent alors des lieux de refuge pour des centaines d’entre eux.

Dave Bernard, directeur général du Conseil des Abénakis de Wôlinak; Rick O’Bomsawin, Chef d’Odanak; Mario Marchand, historien; Denys Bernard, directeur général du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki et Nicholas Roquet,représentant du Québec à la Commission des lieux et monuments historiques du Canada

Apportant leur aide aux Français lors de nombreuses incursions, les Abénakis acceptent la neutralité offerte par les Britanniques à la suite de la défaite des Français en 1760. Ce faisant, ils perdent leurs terres situées en Nouvelle-Angleterre. Par l’établissement et le maintien de deux communautés abénakises au Québec, ces migrations ont permis de conserver l’identité et la culture des Abénakis jusqu’à nos jours.

Le gouvernement s’est engagé sur la voie de la réconciliation avec les peuples autochtones et à l’établissement d’une relation de nation à nation avec ces derniers fondée sur la reconnaissance des droits, le respect, la collaboration et le partenariat.

Cette année, tandis que nous célébrons Canada 150, nous avons une occasion de rassembler tous les Canadiens, de nouer de nouveaux liens entre les autochtones et non autochtones et de favoriser des discussions sur les récits, les cultures et les réalités des communautés autochtones.

Dans le cadre du centenaire des lieux historiques nationaux, Parcs Canada invite les Canadiens et les Canadiennes à découvrir et à s’inspirer des histoires de personnages, d’endroits et d’événements qui ont façonné le Canada d’aujourd’hui. Profitez de l’entrée gratuite dans les lieux historiques nationaux en 2017 et découvrez les endroits et les récits du Canada!

« Le gouvernement du Canada est heureux de commémorer l’importance historique nationale des migrations abénakises en Nouvelle-France entre 1675 et 1748. Grâce aux établissements d’Odanak et de Wôlinak, la culture abénakise survit et continue de s’épanouir. À l’occasion du 150e anniversaire de notre grande nation, il est important pour nous tous d’en apprendre davantage sur les personnages, les endroits et les événements qui ont façonné notre riche histoire culturelle. »

– L’honorable François-Philippe Champagne, Ministre du Commerce international et député de Saint-Maurice—Champlain

Les faits en bref

  • Lorsque les Abénakis quittèrent leurs terres ancestrales, ils s’établirent à l’origine près du lac Champlain, du lac Mégantic, de Chambly, le long des rivières Bécancour, Chaudière et Saint-François, ainsi que sur les rives du Saint-Laurent à Sillery où la pratique traditionnelle de la chasse et de la pêche permit d’assurer leur survie.
  • L’arrivée des populations abénakises a eu pour effet de renforcer la défense de la Nouvelle-France jusqu’à la conquête britannique de 1760.
  • Créée en 1919, la Commission des lieux et monuments historiques du Canada a pour mandat de conseiller la ministre de l’Environnement et du Changement climatique sur la commémoration des lieux, des personnages et des événements d’importance historique nationale qui ont façonné l’histoire du Canada.
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PROGRAMMATION | POW WOW 2017

Par: |juin 21st, 2017|

Voici la programmation de l’édition 2017 du Pow Wow d’Odanak. 

Au plaisir de vous y voir en grand nombre! 

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Programmation estivale 2017 | Musée des Abénakis

Par: |juin 19th, 2017|

Le Musée des Abénakis propose trois nouvelles expositions temporaires à visiter à compter du 15 juin, et ce, jusqu’au 17 septembre 2017, ainsi qu’une application numérique innovante à découvrir dès cet été !

Les expositions temporaires

D’abord, l’exposition Enfant de la terre de l’artiste d’origine algonquine Samian propose une trentaine de photographies, en noir et blanc, d’enfants et d’aînés, qui ont été prises lors de ses multiples voyages aux quatre coins du globe: Égypte, Maroc, Nicaragua, Nouvelle-Calédonie, Costa Rica, mais également au Canada, à Mingan, plus précisément. Les clichés de l’artiste placent l’humain au cœur de sa démarche artistique et rappellent ainsi que nous sommes tous des enfants de la terre. L’exposition Enfant de la terre, est une production Place des Arts qui est rendue possible grâce au soutien financier de la fondation de la Place des Arts.

Également, grâce au projet Mawita’jig — Art et vision autochtones, mis sur pied par le Centre d’artistes vaste et vague, le Musée des Abénakis est fier de présenter deux expositions qui en sont issues.  Mawita’jig vise un rapprochement entre les communautés autochtones et non-autochtones en misant sur la force du langage artistique.

La première exposition, Offrandes, est une installation multimédia qui propose une réflexion sur la valeur et le sens des offrandes. Elle explore la complexité et la diversité des différentes pratiques liées au geste d’offrir. Elle constitue également une occasion innovatrice pour les artistes et les membres des communautés autochtones et non autochtones de collaborer à la création d’une œuvre en constante évolution.

La seconde exposition, Territoires partagés, offre une incursion dans un univers où la vision du monde autochtone, l’inter connectivité et l’oralité jouent un rôle de premier plan. Le but de cette exposition : favoriser une compréhension et une appréciation accrue de l’art autochtone contemporain.

L’application numérique

Afin de donner accès aux musées québécois à de nouvelles technologies, le ministère de la Culture et des Communications a octroyé une aide financière de 140 000 $ au Musée des Abénakis pour permettre la création d’une nouvelle application numérique innovante : Mémoire d’un peuple. Cette application permettra de mieux faire connaître à la population la présence et l’héritage culturel des Abénakis. Celle-ci se décline en trois activités sur tablette numérique, se déroulant tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Musée.

De plus, en accordant au Musée des Abénakis un don de 30 000 $, la fondation RBC s’est associée à ce projet pour favoriser davantage la transmission de la culture abénakise aux générations futures de même que le partage des connaissances culturelles et patrimoniales entre autochtones et allochtones. Grâce à ce don supplémentaire, cela  permettra la mise en valeur et la préservation du patrimoine culturel de la Première Nation des Abénakis ainsi que l’éducation de l’ensemble des clientèles du Musée des Abénakis à la réalité des autochtones.

Le Musée des Abénakis

Depuis 1965, le Musée assure la promotion du développement culturel de la Première Nation des Abénakis et la conservation de ses traditions millénaires. Ayant accueilli plusieurs milliers de visiteurs depuis son ouverture, le Musée des Abénakis est un lieu dynamique de diffusion et d’animation éducative et culturelle.

Le Musée des Abénakis est subventionné par le ministère de la Culture et des Communications du Québec ainsi que par le Conseil des Abénakis d’Odanak.

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UNE PREMIÈRE JUGE ABÉNAKISE

Par: |juin 15th, 2017|

Le Conseil des Abénakis d’Odanak tient à féliciter Mme Michelle O’Bonsawin pour sa nomination à titre de première juge Abénakise.

Précédemment avocate générale au Groupe des services de santé Royal Ottawa, Mme O’Bonsawin a été nommée juge de la Cour supérieure de justice à Ottawa le 19 mai 2017.

BIOGRPAHIE
La juge Michelle O’Bonsawin est née à Hanmer, Ontario, un petit village francophone à l’est de Sudbury. Elle est une Abénakise parfaitement bilingue de la Première Nation d’Odanak.

La juge O’Bonsawin a reçu son B.A. (Université Laurentienne), son LL.B. (Université d’Ottawa) et son LL.M. (Osgoode Hall); elle est présentement inscrite au programme de doctorat en droit à l’Université d’Ottawa. Elle a débuté sa carrière aux services juridiques de la GRC et a agi par la suite à titre d’avocate à la Société canadienne des postes, où elle pratiquait dans les domaines de droit du travail, du droit de l’emploi, du droit de la personne et du droit de la protection de la vie privée. Avant sa nomination, la juge O’Bonsawin était avocate générale au Groupe des services de santé Royal Ottawa où elle s’est spécialisée en droit de la santé mentale. Elle a également enseigné le cours de Droit des autochtones à temps partiel au programme de common law français à l’Université d’Ottawa.

En plus de son travail en milieu juridique, la juge O’Bonsawin est régulièrement conférencière sur des questions liées à la santé mentale, au droit du travail et à la protection de la vie privée. Elle est membre du Bureau des gouverneurs de l’Université d’Ottawa, ainsi que de son comité exécutif. La juge O’Bonsawin agit à titre de mentor dans les programmes de mentorat de l’Association du Barreau canadien, l’Association du Barreau de l’Ontario et l’Université d’Ottawa. En plus, elle est l’entraîneur juridique de l’équipe du Collège catholique Samuel-Genest pour la compétition de procès simulé de l’ABO/ROEJ. La juge O’Bonsawin vit à Ottawa avec sa famille.

Nous partageons chaleureusement sa joie et lui souhaitons bonne chance dans sa nouvelle fonction.

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