October 2017
DÉMARCHE D’ADAPTATION : deux communautés des Premières Nations se sont dotées d’un plan (In French only)
Le Grand Conseil de la Nation Waban-Aki en collaboration avec l’Institut de Développement durable des Premières Nations du Québec et du Labrador (IDDPNQL), ainsi qu’avec le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les Changements climatiques (MDDELCC), a mis sur pied un plan d’adaptation aux changements climatiques pour les communautés des Premières Nations d’Odanak et de Wôlinak. Il s’est joint à la Rés-Alliance alors qu’il entame la mise en oeuvre de ce plan.
Marc-André Demers, animateur de la Rés-Alliance est allé à la rencontre de Myriam Beauchamp, chargée de projets au Grand Conseil de la Nation Waban-Aki, pour discuter de leur démarche d’adaptation.

BENEFICIARY CONCERT – VOLTIGEURS DE QUÉBEC’S MUSIC
The Voltigeurs de Québec’s music and the Abenaki community of Odanak would like to invite everyone to a beneficiary concert, this saturday, October 14th 2017. Note that you have to reserve your places at the Abenaki Museum by dialing this number: 450-568-2600.
September 2017
PUBLIC ASSEMBLY | SEPTEMBER 30TH, 2017
You are invited to attend the next public assembly of the Band Council on September 30th, 2017 that is taking place at the 58 Waban-Aki Street, at 1:30 PM. To read the agenda, CLICK HERE.
These assemblies are opened to all Abenakis members of Odanak. Members with reduced mobility can easily attend the assemblies.
THE LATEST EDITION OF THE PILASKW NEWSPAPER IS NOW ONLINE!
Hi everyone,
The latest edition of the Waban-Aki Pilaskw newspaper is now available online. To take a look at it, CLICK HERE. Enjoy your reading!
Wapikoni, Cinema on Wheels is stopping in Odanak!
Wapikoni, Cinema on Wheels is stopping in the community with its amazing, award-winning shorts directed by Indigenous youth from Eastern Canada!
Wapikoni Mobile is a travelling audiovisual and musical creation studio dedicated to Indigenous youth. Since 2004, Wapikoni has visited over 24 Nations and accompanied thousands of participants who worked to direct close to 1,000 short films translated into several languages. These films have received 150 awards and honours at national and international festivals. The Wapikoni, Cinema on Wheels tour is part of “Wapikoni From Coast to Coast: Reconciliation Through the Media Arts”, a project under the patronage of the Canadian Commission for UNESCO and supported by the Government of Canada. From April to November, a caravan equipped with exterior projection equipment and staffed by two facilitators will travel west to east, covering 10 Canadian provinces and stopping in 100 Indigenous communities and 50 cities. The screenings will be in English, French and Indigenous languages.
“One of Wapikoni’s most cherished dreams has come true: Making the voices of Indigenous youth who we have worked with for over 13 years echo throughout Canada, establishing a dialogue between communities of all origins through their films. These works are a unique part of Indigenous cultural heritage,” says Manon Barbeau, Executive Director of Wapikoni.
Trailer of the tour Wapikoni, Cinema on Wheels: https://vimeo.com/209573738
Facebook: https://www.facebook.com/wapikoni/
Twitter: https://twitter.com/wapikoni
Instagram: https://www.instagram.com/wapikonimobile/
Élise Boucher-DeGonzague en spectacle au Musée des Abénakis (In French only)
Le Musée des Abénakis, dans le cadre de sa programmation culturelle, vous présente pour la toute première fois, le spectacle N’TOKI – Je me réveille, une création musicothéâtrale écrite et interprétée par l’auteure-compositrice- interprète abénakise Élise Boucher-DeGonzague sous la direction artistique de Sylvain Rivard, artiste multidisciplinaire et spécialiste de l’art autochtone.
N’TOKI – Je me réveille raconte, en textes et en chansons, la vie quotidienne d’une jeune abénakise sur le point de devenir mère. Une histoire qui mène l’auditeur par la main du cœur jusque dans l’atmosphère paisible de la fin du jour à l’heure où les berceuses se chantent, tout en douceur, dans les maisons longues de toutes les Nations.
Élise Boucher-DeGonzague a d’abord fait sa marque en tant que soliste dans des œuvres symphoniques contemporaines. Elle aura chanté notamment en Suisse, en Égypte et au Moyen-Orient avant de s’installer en France en 1996 où elle fera carrière pendant une quinzaine d’années. Depuis son retour définitif au Québec, l’artiste vit à proximité de la communauté d’Odanak où elle s’imprègne
avec bonheur de sa culture ancestrale paternelle. Elle est fière de participer à la vie culturelle de sa nation et chante plus que jamais son appartenance abénakise.
Vous pouvez vous procurer votre billet, au coût de 20$, au 450 568-2600. Les places sont limitées, veuillez confirmer votre place avant le 18 septembre 2017.
Un cocktail vous sera servi sur place.
Joyce Panadis exposera au Louvre (in French only)
L’artiste abénakise Joyce Panadis exposera pour la première fois à l’international, du 7 au 10 décembre, dans le cadre du Salon national des Beaux-Arts de Paris. Elle y présentera trois œuvres dans la salle du Carrousel du Louvre.
Quand elle a commencé, en 2012, elle avait le rêve de partir, un jour, en France. Par contre, elle ne pensait pas que cette opportunité arriverait si vite en carrière. «C’est comme un cadeau! Je le vois vraiment comme un privilège», s’exclame Joyce Panadis.
L’artiste d’Odanak se réjouit d’autant plus que c’est un concours de circonstances qui l’amène à s’envoler pour l’Europe. «Un de mes amis artistes a une agente en France et il lui a montré quelques-unes de mes œuvres. En octobre dernier, l’agente m’a contactée pour me demander de lui envoyer un dossier en vue du Salon national des Beaux-Arts de Paris.»
Sur place, ils seront plus de 600 artistes de partout dans le monde, dont seulement 32 du Canada. Lors de son passage à Paris, l’artiste abénakise représentera les Premières Nations, dans le cadre du 150eanniversaire du Canada.
Joyce Panadis sera une semaine en France et sera présente, en grande partie, à l’exposition. Elle voit cette aventure comme étant très motivante et souhaite que cette expérience lui ouvre d’autres portes pour la suite de sa carrière. «Je ne me suis pas fixé d’objectif, mais j’ai bien l’intention de créer des contacts là-bas et j’aimerais aussi rencontrer des collectionneurs», soutient celle qui est originaire d’Odanak et qui y demeure toujours.
C’est d’ailleurs au Musée des Abénakis que l’artiste au graphite a présenté sa première exposition solo, «Essence d’un peuple», de juin à octobre 2016. Les œuvres exposées présentaient alors les fruits de sa réflexion identitaire.
Pour l’exposition de Paris, Joyce Panadis devait réaliser trois œuvres. Elle en est présentement à achever sa troisième toile. L’artiste a indiqué que ses trois œuvres seront liées par le thème «La sérénité». Sans vouloir en dévoiler davantage, elle assure que ses toiles sont une suite de «Essence d’un peuple». «C’était aussi évident pour moi que ces œuvres devaient avoir un lien avec les Premières Nations, puisque ce sont ses origines.»
Il faut dire que les artistes qui exposent au Salon national des Beaux-Arts de Paris n’ont pas de thématique précise à respecter. En fait, la seule restriction concerne les formats. Les artistes doivent fournir une œuvre de 18 X 20 et deux de 12 X 12.
Expositions à venir
Cet automne, Joyce Panadis participera à deux expositions au Québec:
Rencontre Canada-Europe
Cette exposition se tiendra du 25 octobre au 5 novembre à la Galerie Le Livart, à Montréal. Une trentaine d’artistes du Québec et de l’Ontario y exposeront. Ils ont tous un point en commun, soit celui d’avoir déjà été sélectionnés, ou l’être cette année, pour exposer au Salon national des Beaux-Arts de Paris. Chaque artiste aura suffisamment d’espace pour pouvoir présenter quelques œuvres de différents formats.
De Nikitotegwasis à Lennoxville
Il s’agit d’une exposition contemporaine présentée au Centre culturel et du patrimoine Uplands, dans les Cantons-de-l’Est, pour célébrer le 150e anniversaire de la Confédération. Elle s’inscrit dans le cadre d’une foule d’activités visant à faire découvrir aux visiteurs la richesse du patrimoine, de la culture et des arts autochtones. «De Nikitotegwasis à Lennoxville» se tiendra du 5 novembre au 17 décembre. L’exposition mettra en vedette 5 artistes, dont Joyce Panadis et Christine Sioui Wawanoloath, toutes deux d’Odanak.
Source: http://www.lecourriersud.com/culture/2017/9/6/joyce-panadis-exposera-au-louvre.html
August 2017
LE PROJET W8LINAKTEKW: LA RIVIÈRE ABÉNAKISE LES FOUILLES ARCHÉOLOGIQUES SE POURSUIVENT (in French only)
Du 1 er août au début octobre 2017, au centre du village actuel de Wôlinak et dans la municipalité de Bécancour, en bordure de la rivière Bécancour, le projet de fouilles archéologiques W8linaktekw: la rivière abénakise se reconduira pour faire suite au travail de recherche effectué l’été dernier.
La campagne de 2017 permettra la vérification des hypothèses reposant sur le déplacement des villages abénakis et des missions. Les travaux permettront aussi de mieux documenter les modes de vie et l’utilisation du territoire par la Première Nation des Abénakis depuis la fin de la préhistoire jusqu’à aujourd’hui.
Les sources historiques mentionnent l’existence d’un village Abénakis et d’une mission aux abords de la rivière Bécancour. Sa découverte constituerait un précédent historique puisque la mission de Wôlinak, tout comme celle d’Odanak, a joué un rôle stratégique dans l’histoire de la Nouvelle-France. Les objectifs de ces recherches sont multiples; elles permettront d’abord de documenter plus clairement le passé des missions jésuites puis de répondre à des questions précises telles que la reconstitution de la diète alimentaire, la présence de cultigènes anciens, les échanges entre les colons et les Abénakis ainsi que le développement de la Seigneurie de Bécancour et de ses environs.
Le projet est sous la direction de Geneviève Treyvaud, Docteure en archéologie et chercheuse postdoctorale à l’Institut national de recherche (INRS-ETE) et chercheuse associée au CELAT (ULAVAL). L’équipe de fouilles archéologiques est composée d’étudiants en archéologie de l’Université Laval et d’une jeune étudiante de la Première Nation abénakise.
Le Musée des Abénakis est le promoteur du projet archéologique W8linaktekw : la rivière abénakise, qui pourrait s’échelonner sur plusieurs années si des découvertes majeures sont réalisées. Ces dernières permettront d’enrichir la collection archéologique dont dispose l’institution muséale, puis seraient exposées au public.
Ce projet de fouilles archéologique est rendu possible grâce à la participation de Patrimoine canadien, du Conseil des Abénakis de Wôlinak et du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki. Le Musée des Abénakis est, quant à lui, subventionné par le ministère de la Culture et des Communications et le Conseil des Abénakis d’Odanak.
L’AGRILE DU FRÊNE POURRAIT MENACER UNE PRATIQUE ABÉNAKISE ANCESTRALE (in French only)
Alors que l’agrile du frêne fait des ravages un peu partout au Québec, les Abénakis d’Odanak craignent la disparition des arbres qu’ils utilisent pour la fabrication de paniers, un savoir-faire transmis de génération en génération dans la communauté.
Annette Nolet fabrique des paniers de frêne depuis des années. Une méthode qui lui a été transmise par sa mère. « Pour la perpétuité de cette activité-là, c’est clair que l’approvisionnement de frênes noirs est essentiel », dit Suzie O’Bomsawin, directrice du Ndakinna, l’entité qui s’occupe de la gestion de l’environnement et de l’aménagement du territoire au Grand Conseil de la nation Waban-Aki.
Une matière irremplaçable
Le bois de frêne noir est le seul qui soit assez flexible pour être utilisé dans la fabrication de paniers traditionnels. L’agrile du frêne n’a pas encore été détecté dans le secteur de Nicolet-Yamaska, où se situe la communauté d’Odanak, mais selon l’Agence canadienne d’inspection des aliments, ça ne saurait tarder.
« Quand toutes ces zones-là vont être visées également, il va falloir trouver des alternatives, et il n’y en aura certainement pas des millions », indique le gestionnaire foncier d’Odanak, Michel Durand-Nolet.
Éviter l’abattage préventif
Les Abénakis souhaitent préserver les frênes et éviter qu’ils soient abattus, comme ce fut le cas dans plusieurs villes dans le but de limiter la propagation.
« Quand le frêne est attaqué par l’agrile, oui, on peut l’abattre, mais ce n’est pas la bonne idée d’abattre l’autre frêne à côté qui, lui, est encore sain, croit Michel Durand-Nolet. Dans la composition chimique de chaque plante, on retrouve des insecticides naturels et les arbres finissent par se défendre eux-mêmes. »
Michel Durand-Nolet souhaite que les connaissances que détient son peuple soient mises à profit dans la gestion de l’insecte ravageur.
L’Agence canadienne d’inspection des aliments invite quant à elle ceux qui croient détenir des informations utiles sur l’agrile du frêne à communiquer avec elle et à transmettre les connaissances qu’ils détiennent pour venir à bout de cet indésirable.
Avec les renseignements de Jennifer O’Bomsawin







